Ce que nous mangeons raconte bien plus que nos goûts. Entre quête de plaisir, contraintes de temps et impératifs écologiques, nos choix alimentaires reflètent nos modes de vie et les mutations de la société tout en dessinant des inégalités encore fortes.
« C’est l’une des seules choses dont on ne peut pas se passer : l’alimentation fait partie des besoins physiologiques primaires », pose d’emblée Ludovic Paquin, maître de conférences en sciences des aliments à l’Institut des sciences chimiques de Rennes et co-titulaire de la chaire “Aliments et bien manger” de la fondation de l’Université de Rennes. Il s’agit en effet d’un objet particulier, d’une consommation pas vraiment comme les autres. « Une fois qu’on l’ingère, elle fait partie de nous. Ce...
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du magazine Sciences Ouest
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