« Dans l’enseignement, il faut quelquefois devenir une sorte d’acteur »

Portrait

N° 423 - Publié le 30 octobre 2024
© ANTOINE BORZEIX
L'épreuve par 7
Patrick Le Chevalier

Enseignant en génie biologique à l’IUT de Quimper et chercheur au laboratoire de biotechnologie et chimie marines (LBCM).

Qu'est-ce qui vous motive à aller travailler tous les matins ?

Ma curiosité insatiable pour le fonctionnement du monde marin et la possibilité de partager des connaissances aux jeunes étudiants. La combinaison recherche-professorat, qui constitue le cœur du métier d’enseignant-chercheur, est très stimulante.

En quoi vos missions sont-elles utiles ?

L’enseignement me permet d’aider les jeunes à trouver leur place dans la société, en leur apprenant un métier, tandis que mes travaux de recherche servent en aquaculture, tout en faisant avancer la connaissance scientifique.

Que jugez-vous indispensable à votre quotidien ?

La bonne humeur ! Elle est nécessaire chaque jour pour aller de l’avant et travailler dans de bonnes conditions.

Avez-vous déjà eu envie de changer de métier ?

Non, jamais. Ma fascination pour le monde aquatique et mon attrait pour la transmission de connaissances sont toujours bien présents. J’occupe pourtant ce poste depuis 1995 !

Si vous pouviez voyager dans le temps, quand iriez-vous ?

Je me rendrais à une époque géologique durant laquelle les océans n’étaient pas situés là où ils le sont actuellement, afin de pouvoir me promener entre les reliefs sous-marins.

Quel est votre livre de chevet ?

Le monde des A, de van Vogt, une œuvre magistrale de science-fiction datant de 1945, dont le côté visionnaire est presque effrayant.

Rêvez-vous parfois de votre travail ?

Dans l’enseignement, il faut quelquefois devenir une sorte d’acteur pour marquer les esprits et susciter l’intérêt. Il peut m’arriver de rêver des « scénarios » pédagogiques que je veux mettre en place en cours !
 

CHARLES PAILLET

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