« Orienter une agriculture en pleine transition »
Portrait
« En dégradant la matière organique, la communauté microbienne d’un sol (bactéries et champignons) permet aux plantes d’assimiler les nutriments. Elle est ainsi responsable de la fertilité des sols, et impliquée dans la résistance des plantes aux maladies et au stress. Or, le réchauffement climatique, via l’augmentation de la température globale et la sécheresse, est source de stress pour la communauté microbienne. Mon travail consiste à caractériser les effets de différentes pratiques agricoles sur ces bactéries et champignons, dans un contexte de changement du climat.
Expérience en laboratoire et aux champs
Pour cela, une température et un apport en eau correspondant aux conditions climatiques futures ont été appliqués à différents types de sols (issus des agricultures conventionnelle et agroécologique). Ces sols ont ensuite été utilisés pour cultiver différentes variétés végétales. Leurs communautés microbiennes sont maintenant examinées, afin d’identifier les espèces de bactéries et champignons permettant aux végétaux une plus grande résistance au stress et donc un meilleur rendement. »
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du magazine Sciences Ouest